mardi 8 mars 2011

Le jury du Prix international de la liberté d’expression salue l’appel lancé par le Chef de l’Etat sénégalais

Communiqué de presse

Le jury du Prix international de la liberté d’expression salue l’appel lancé par le Chef de l’Etat sénégalais Me Abdoulaye WADE pour la libération des otages français Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière.
Les membres du jury du Prix international de la liberté d’expression saluent l’appel lancé par le Chef de l’Etat sénégalais, Me Abdoulaye WADE, au Mollah Mohammad Oumar, guide du Mouvement des talibans, pour la
libération des journalistes français Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, pris en otage en Afghanistan depuis le 30 décembre 2009.
Les membres dudit jury se félicitent de cet appel, qui fait suite à l’attribution du Prix international de la liberté d’expression 2010 aux journalistes français Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière. Le choix des  journalistes français comme lauréats du Prix international de la liberté d’expression 2010 s’explique, d’une part, par l’atrocité des souffrances qu’ils subissent depuis plus d'un an et, d’autre part, par le courage professionnel dont ils ont fait preuve tout au long de leur carrière : les lauréats comptent tous deux plus de vingt années d’expérience comme reporter sur tous les continents ; leur carrière est jalonnée d’enquêtes et de reportages sensibles dans les pays en guerre.

Le Prix international de la liberté d’expression sera remis aux journalistes (nous espérons qu’ils seront libérés avant la cérémonie de remise) ou à leurs représentants, au centre socioculturel de Dieppeul-Derklé, le 1er mai 2011 coïncidant avec la fête du travail.

Cette distinction inédite est décernée, chaque année, par International Communication (INTERCOM) à un(e) ou plusieurs journalistes victimes d’exactions dans le cadre de l’exercice de leur métier.

Le Président du Jury
Abdoulaye KANE

1 commentaire:

Mohand Raschid a dit…

LIBERTE TOUT COURT

Dans le méandre des sillons de ma plume
Je suis à la recherche de certaines vérités ;
Mon esprit étant gorgé d’amertume,
J’avoue que je me suis laissé entraîner.

Si les loups hurlent vers la lune,
L’homme recherche aussi ses vérités,
Mais comme ce n’est pas coutume ;
Ces vœux ne sauraient être exaucés.

La nuit est mon amie je présume,
Dans les ténèbres je peu m’exprimer ;
Caché par une multitude de dunes,
Par crainte de me faire décerveler.

Mon âme à petit feu se consume,
Des affres d’un châtiment non mérité ;
L’horizon se dérobe derrière la brume,
Fuyant les actes cruels et insensés.

Ce poème vous semble bien lugubre,
Mais j’atteste que c’est la vérité ;
La libre expression est une forfaiture,
Pour la suite nul besoin de prophétiser.