mercredi 25 février 2015

La paix sociale contre Karim Wade

Avec la détermination dont font montre Abdoulaye Wade, le Pds et ses acolytes, le bras de fer entre l'opposition et le pouvoir au Sénégal se résume à ça : la liberté de Karim Wade contre la paix sociale. Ils en sont arrivés au point de mettre le pays, en commençant par Dakar, sens dessus dessous pour faire libérer Wade fils. Toute la stabilité du Sénégal reposerait sur la justice qui va trancher le 23 mars prochain. Libérer Karim ou plonger le pays dans le chaos?

Wade a des pions dans l'armée

Beaucoup se limitent aux propos infantiles de Abdoulaye Wade qui accuse les parents de Macky Sall d'anthropophages. C'est vrai que cette sortie est navrante venant d'un intellectuel comme lui, d'une autorité comme lui mais surtout d'une personne âgée qu'il  est. C'est à la limite honteux qu'il parle ainsi. Bref... toujours surprenant ce Wade.
Mais le plus inquiétant dans cette sortie c'est qu'il menace à son tour de saisir l'armée si jamais l'actuel président du Sénégal en faisait autant. C'est un aveu qu'il a pions dans l'armée. Cela veut tout dire. L'armée est divisée et que certains parmi elle sont encore fidèle à Wade, mais surtout sont contre Macky Sall. C'est dire que cela peut imploser à tout moment au Sénégal. La semaine tension n'a jamais été aussi forte, l'opposition jamais aussi déterminée que maintenant.

Sénégalais de l'extérieur

Plus de trois mille cinq et .. Membres.

mardi 24 février 2015

Macky Sall en campagne

Pourtant élu depuis 2012, le président en effet exercice juge opportun de battre campagne dès maintenant pour barrer la route à de potentiels adversaires et concurrents. Dont Karim Wade?
Macky Sall président du Sénégal mène une campagne électorale anticipée dans le Sud du pays. Deux bateaux acquis par l'ancien régime, un pont à Kolda. Des infrastructures nécessaires et que le gouvernement devait livrer depuis belle lurette. I

lundi 16 février 2015

Au bord de l'implosion

Le "Sunugal" va mal, c'est dire que ce préfixe originel "Sunu" dont le nom du pays de Léopold Sedar Senghor et Cheikh Anta Diop, et d'où cela puise tout son sens, apparaît désormais comme en désuétude, obsolète, faux dans le fond. Puisque le Sénégal devient désormais sous chaque règne de politiciens le "Sénegal" de certains. Un groupe de membres des gouvernants élargi à leurs familles et entourages respectifs. Actuellement Macky Sall et les siens ont le droit liberté ou d'emprisonnement sur qui ils veulent éliminer, sur qui les dérangeraient, qui seraient tenté de faire prendre conscience de tout cela au peuple.
A suivre

mardi 30 décembre 2014

Karim Wade tient tete à Macky Sall

La demande de liberté provisoire de Karim Wade a été rejetée. C'est sans surprise pour qui connait Macky Sall, motivé qu'il est par une vengeance personnelle qu'il essaie en vain de camoufler. Par contre ce que l'on ignore ce sont les raisons qui auraient amené Karim Wade à cracher dans la soupe d'une "d'une liberté provisoire" qui n'en serait pas une. En fait Wade fils ne voudrait pas sortir avec une laisse quelque longue qu'elle puisse être et permettrait à ses accusateurs de le contrôler, de l’épier et le convoquer quand ils veulent, mais surtout de l’empêcher de voyage, sortir du pays. Karim leur aurait dit qu'il veut être libre, carrément libre ou pas du tout.

dimanche 28 septembre 2014

Souleymane Jules Diop pion de de la cooruption d'Etat?



L’Appel à la diaspora dégaine contre Macky Sall
Souleymane Jules Diop accusé d’être un corrupteur


A peine l’«Appel à la diaspora», un mouvement conçu par de jeunes politiques et intellectuels basés en France, a été lancé, sitôt il est étouffé ou alors les ardeurs de  ses concepteurs refroidis. L’un des membres fondateurs les plus influents a été copté par le Secrétaire d’Etat aux sénégalais de l’Extérieur Souleymane Jules Diop dans son cabinet. Le mouvement qui du reste ne veut lâcher l’affaire l’accuse de corrupteur et dégaine.
Le départ de Mouhamadou Lamine Bara Cissé dit Barési par ailleurs membre du Jëf-Jël a sérieusement secoué l’Appel à la diaspora, même si certains membres manifestent encore une détermination sans faille et un engagement farouche à poursuivre leur logique. «Ce serait un mouvement mort-né si toutes les personnes qui ont eu une appréciation positive de l’Appel se désistaient. Car, à la base il s’agit d’un texte rendu public déclinant une lecture et une position par rapport à la gouvernance actuelle et à l’élite» se défend Aguibou Diallo, ancien membre de l’AFP et principal rédacteur du texte avec son acolyte Barési qui se trouve actuellement au Sénégal pour répondre à la sollicitation du Secrétaire d’Etat aux Sénégalais de l’Extérieur. Le texte ou l’appel à la diaspora semble avoir eu un écho amplifié plus que soupçonné puisque très vite après sa parution sur différents sites de la toile, Souleymane Jules Diop a contacté  Barési. Pour tuer le poussin dans l’œuf ? Ça en a tout l’air. La réunion suivante devant se tenir dans un théâtre de la place dans le Xème arrondissement de Paris n’a pas eu lieu. Pourquoi ? Intimidation, dissuasion, découragement ? Qui sait.
Par contre, une aile radical persiste à vouloir aller jusqu’au bout de leurs idées. Le reste de la bande est plus que jamais déterminée. «La popularisation du texte n’est pas dépréciée. Nous restons droits dans nos bottes. De tout le temps de pareils mouvements populaires ont été cassés soit au début ou en plein envol. L’on corrompt les leaders les plus en vue ou les membres les plus influents. C’est ce que Souleymane Jules Diop tente de faire en proposant un marocain à Barési. Je ne sais pas s’il l’a accepté ou pas. Mais en tout état de cause, le groupe s’exclut de tout ce que Barési entreprendra. S’il part pour négocier avec Jules Diop et quelle qu’en soit l’issue, nous ne le compterons plus parmi nos soutiens. Souleymane Jules Diop a employé la même formule que ses prédécesseurs appliquaient et qu’il combattait à une époque quand il était de l’autre côté. Le pouvoir a réussi à le changer et à faire de lui un corrupteur» développe Aguibou Diallo coordonnateur de la commission 2 des assises nationales en France. L’Appel à la diaspora continue donc à se réclamer comme un mouvement qui est dans la plénitude sa pleine citoyenneté qui s’approprie toutes politiques publiques déclinées par l’actuel gouvernement et les analyse pour éclairer la lanterne des sénégalais.
Par ricochet, l’Appel à la diaspora se prononce sur l’actualité sénégalaise en partie rythmée par le procès de Karim Wade. L’affaire Karim Wade est d’ailleurs perçue comme «une comédie qui ne fait plus rire», d’une «élite politique qui se joue de nos institutions. Car, la gouvernance de Macky Sall n’est en rien différente de celles précédentes. Macky Sall ne gouverne que par la communication controuvée. Il ne sait même pas ce que c’est la rupture. Ce procès est une chasse aux sorcières. Ils ont érigé une cours illégale et Karim Wade s’il a volé il n’est pas le seul, s’il doit rendre compte il n’est pas non plus le seul. Mais qu’on en fasse un cas symbolique parce que justement il existe cette haine viscérale contre Wade qui leur fait perdre la tête et la lucidité. Et, c’est dégoutant» comme l’explique notre interlocuteur.

vendredi 8 août 2014

Appel de la diaspora sénégalaise depuis Paris

Chers compatriotes,

Notre pays, le Sénégal, est au bord du précipice et le mot est même très faible ! Longtemps que notre peuple attend et espère le changement, mais malgré deux alternances politiques, il reste toujours et encore sur sa faim.

Nous avions soupçonné une possibilité de refondation de nos institutions et un renouveau de notre modèle économique et social de production lorsqu' à l'avènement de la deuxième alternance, nous assistâmes à une coalition de toutes les forces vives de la nation autour du candidat Macky Sall, englobant acteurs politiques, membres de la société civile et des syndicats des travailleurs, parties prenantes des Assises Nationales, et des mouvements de jeunesse comme y'en-a-marre.

Cet espoir s'est vite mué en cauchemar, pour notre peuple, dans la mesure où un festin d'hyènes autour des ressources publiques s'est substitué à la conjugaison des forces et talents pour le redressement économique et social de notre cher pays, le Sénégal.

Peut-on ou doit-on rester silencieux face cette entreprise de destruction nationale portée à bout de bras par une élite intellectuelle et politique corrompue, toutes obédiences confondues ?

La réponse coule de source et elle est évidemment négative !

 
Chers compatriotes, il est l'heure !


En effet, l'heure a sonné pour nous, de la diaspora et de celles et ceux des forces vives qui sont restés saufs, de nous détourner de la trahison de ces ex-compagnons. L’heure a sonné de nous en remettre. L’heure a sonné de nous mobiliser en vue d'une véritable alternative pour notre peuple.

Nous appelons tous les sénégalais de l'intérieur et de la diaspora à se retrouver autour d'une nouvelle entité indistinctement de leur obédience politique ou de leur appartenance partisane, convaincus que l'alternative politique reste encore possible malgré les signes et signaux d'impérities perçus et sentis de la manœuvre des différentes majorités qui se sont succédées à la tête de ce pays depuis cinquante-quatre ans.

 
Chers compatriotes, il est l'heure !


L'heure de sonner le glas de la désespérance et du désespoir malgré les difficultés auxquelles notre peuple se confronte du fait d'une élite politique intellectuelle et, à présent, maraboutique aliénée et aveuglée par la jouissance des privilèges et des honneurs, sans empathie, ni égards devant sa désolation.

L'heure est enfin arrivée, maintenant que nous avons identifié les faussaires et les fossoyeurs de la politique dont la plupart nous fût proche, de sortir des logiques byzantines de partis ou de coalition de partis et de nous retrouver en citoyens bâtisseurs d'un nouvel Etat démocratique laïc et social

Nous appelons à nous remobiliser en un seul homme, pour répondre à l'appel de l'honneur. Ce faisant, continuer le travail à partir des conclusions des Assises Nationales et de celles, récentes, de la commission nationale de la réforme des institutions pour poser les fondations du nouvel Etat démocratique, laïc et social que le peuple appelle de ses vœux.

Nous le devons à l'Histoire et à nous-mêmes ! Il est l'heure.   

  Contacts : Barési+33 6 18 16 11 54/Aguibou +336 20 15 94 38/ ilestlheure2@gmail.com

mardi 5 août 2014

Sommet Afrique-USA: le nouveau bradage de l'Afrique

Les dirigeants du continent Africains se réunissent avec la 1ère puissance mondiale les USA. Un sommet pour redéfinir les rapports et la collaboration USA-Afrique juste parce qu'il y a la Chine qui arrive en puissance conquérir le monde. Les américains ont peur de se damner le pion par cette nouvelle puissance qu'est la Chine. Malheureusement, les présidents des pays Africains répondent à l'appel en passant par ricochet par un contrôle au virus Ebola, avant de se metttre autour de la tale pour "brader" à nouveau l'Afrique. Honteux!!!!!!!

samedi 2 août 2014

C'est curieux: Procès théâtre

C'est curieux: Procès théâtre: Finalement, le pouvoir sénégalais poursuit sa farce dans l'affaire Karim Wade. Non content de l'écrouer en prison depuis plus d&#39...